30 mai 2008
19. Ah putain !
Portable volé hier soir, alors que soirée qui prenait un bon tour !
Pfiou, c'est l'hom de ma vie qui s'en est allé hier soir, vers les 2h du matin.
Vais devoir reprendre l'habitude d'un nouvel hom. Un sage nokia.

22 mai 2008
18. Billet quotidien

Attention, Ladies and Gentlemen, vous allez pénétrer dans l'enfer d'une hypokhagneuse, le temps d'une semaine de concours, blancs certes, mais quand même. Rideau.
Jeudi 22 mai : première épreuve - Géographie
7h32. J'me réveillé à la bourre, dans une demi heure, je dois être assise à ma table, le sujet sous le nez, la copie double prète. Je suis dans mon lit, mon réveil n'a pas sonné. Les hypokhagneux sont des gens normaux, qui aiment dormir longtemps le matin. Branle bas d'combat dans l'appart', robe, chocolat, sac. On est parti en voiture. On arrive et forcément, pas d'place dans le fond, pour la géo c'est bien dommage. Donc devant. Fatalement. Et c'est parti pour 5h de devoir officielles, 3h15 pour moi. Ben oui, désolé mais "L'unité et la diversité géographique de l'espace du Moyen Orient" ne m'a pas tenu en haleine plus longtemps. Et puis pour un DS de géo, presque deux copies doubles, c'est bien. A d'main pour de nouvelles aventures !
Vendredi 23 mai : seconde épreuve - Histoire
Cette fois si je suis parfaitement à l'heure voire en avance. Il ne s'agirait pas de se faire avoir à nouveau et d'se retrouver devant. Les bonnes places sont donc pour nous. Et hop, nous voila partis, à commenter pendant 5h une chartre de fondation d'une abbaye bénédictine, près de Domfront. Voila pour les détails. J'ai même mangé du chocolat bio pendant l'épreuve. Sinon, ça a été. Pour quelqu'un qui avait révisé la veille.
Samedi 24 mai : troisième épreuve - Latin
Et si j'vous disais que ce DS j'l'ai fais à trois ?
Lundi 26 mai : quatrième épreuves - Philo
La bête noire est passée. J'ai failli crever des deux mains, et j'ai fini inondé sous une pochette plastique remplie d'eau. J'adore la philo.
Mardi 27 mai : cinquième épreuve - Lettres
Dieu existe les enfants. Enfin, réponse dans l'article des résultats hein. En attendant, c'est moi qui ai passé Une Saison en Enfer.
Mercredi 28 mai : sixième épreuve - Anglais
6h les enfants. Non, 5h les enfants ! Qu'est ce qu'elle nous emmerde avec son échalier et John Thomas !
Jeudi 29 mai - dernières épreuves - Culture antique et Espagnol
Sans commentaire ...
18 mai 2008
17. I'm not alone
Comme ça fait plaisir de revenir. Un an est passé depuis la dernière fois, et à nouveau, je me retrouve sur ce tapis de scène blanc, devant des gens. Et je vais leur présenter ma danse. Notre danse. En même temps de retrouver ce tapis blanc dehors, et le noir à l'intérieur, on retrouve les danseurs avec lesquels ont s'est construit. Corporellement parlant. Et peut-être que c'est eux qui me connaissent le mieux finalement. Il faut voir les mots/maux qui s'échangent en cours de danse. Ca vous soude des êtres humains tous ensemble. Comme jamais. Et c'est drôle de se séparer de ces gens, en se disant que chacun fait sa vie de son côté maintenant. En passant des fois, plusieurs journées sans repenser à tout ça. Plusieurs journées sans danser. Comme tout ça me manque. Cette ambiance de "ce soir, on a un spectacle au théâtre", de "on va en pratique ou en théorie d'abord?" ou encore de "Audrey, prends conscience de ton dos !!" Et puis toutes ces musiques inconnues du grand publique mais qui nous semblent tellement familières qu'on reconnait aussitot Art Of Noise, René Aubry ou Romano. Cette agitation si particulière à l'approche du Festival de mai. Les ateliers, les représentations et la grande rencontre du samedi. Déja, la semaine est particulière, et en plus, on dort le vendredi soir à l'internat, entre danseurs uniquement. On se réveille un peu plus tard le samedi matin, et c'est la grande aventure que de descendre les sacs d'internat jusqu'au forum. Et puis, on danse toute la journée. Dedans, normal. Et surtout dehors. Dans le parc. Et on voit ces têtes, habituelles du festival : les bénévoles des loges, du micro (...), les techniciens de la régie... Et on danse encore, du matin au soir. On regarde de la danse. On vit danse ce samedi là. On aimerait vivre danse tout le temps.
16. H I P - H O P
Mecredi 14 mai, Forum de Falaise
Pas de Quartier, Cie Le Théatre du Voile Déchiré (Sarcelles)
"Prenant pour thème principal la mixité, née des attaches profondes qui nous lient à l'Afrique Noire et aux guetthos américians, point de la culture Hip Hop, ce spectacle met en exergue la difficulté du rapport à l'autre, à l'étranger."
C'est sur une scène, non pas dansée, mais quasi théâtralisée de guerre que s'ouvre le spectacle. Chaque flash de lumière est accompagné d'un bruit de bombe qui explose, et les corps sursautent, et tombent au sol. ou plutot, les corps sautent en l'air et s'écrasent sur le sol. Il y a des morts. Et oui, la guerre, c'est triste. En fait, c'est le film Indigènes qui revit sur la scène du forum. Jamel en moins. Mais les tableaux s'enchainent. Et après les combats, vient le retour au pays, sans les récompenses ou même les remerciements. Rentrez chez vous. Montrez vos blessures. Et dans les colonies, on se partage entre haine de la patrie, ou amour par dessus tout. Le tout avec humour. Après les fêtes, la rencontre, le mariage, solo pour le maire d'une ville colonisée. Et c'est d'une reconstitution dansée de l'Histoire avec un grand H qu'on passe à la reconstitution de l'historique du milieu du hip hop : battle au centre du propos, et c'est bien sur le public qui choisit les vainqueur. Entre temps, démonstration pure des performances de chaque danseur : face au public, sous la douche, regardez, je sais faire le grand écart. Après apogée du spectacle, à savoir, tableau avec Beat-Box, qui remplace la danse, qui alors ne revet que le rôle secondaire, c'est le bouquet final : tous les danseurs se retrouvent dans un unisson presque parfait, face public. Ce qui étonne : la fin de l'unisson, agencé de tel manière qu'il empiète déja sur les saluts.
Le risque était de nous faire une narration pure et dure des problèmes que la Seconde Guerre Mondiale a causé dans les colonies. De faire de ce spectacle de hip hop, culture qui se veut revendicatrice, un spectacle au message politiquement correct. Et c'est le cas. Des intermèdes de chansons populaires de soldats et de rap au message toujours politiquement correct viennent combler le vide entre les tableaux, laissant ainsi le temps aux autres danseurs de se changer pour la suite. "Laisse la danse parler" qu'on nous ordonne. Et bien soit, mais quand est-ce qu'elle va revenir la danse ? Heureusement, ce qui sauve le spectateur de ce cours d'histoire un peu original, c'est l'humour, et la traditionnelle joie que les danseurs de hip hop arrivent à communiquer au public, dans chaque représentation. Leurs sourires sont contagieux. Leurs mouvements sont drôles. Dommage que le hip hop ne soit ici que démonstration de performance. Malgré quelques tableaux à tendance poétique (trop rares malheureusement !), c'est la démonstration qui l'emporte. Dernière chose : dommage que la vidéo, en fond de scène, n'est pas été plus exploitée. On la remarque vraiment quand, au moment des saluts, elle nous révèle le "blaz" de chaque danseurs. Le reste du temps, elle se fond dans le décors, constituté du seul rideau noir du fond de scène. Pas de chance.

15. Once upon a time...
- United Kingdom -
Love <3 :
Hyde Park - Oxford Street - Mind the Gap - Black cab - Scrambled eggs - Mark & Spencer - Ecleston Square - Tower Bridge - Starbucks Coffee - English language -
Don't Love </3 :
English people - British sandwich "the parisian" - Speak english

13 mai 2008
14. Festival !
La danse de tous les Sens : l'odorat.
Du 13 au 17 mai à Falaise (14)

11 mai 2008
13. Une affaire en or
[ J'vous parlerez de Londres plus tard. En attendant ... ]
La SENZA .
5 pour £10
04 mai 2008
12. Elle est à moi
MA magnifique robe 5O's .
01 mai 2008
11. Séquence Audeguy
Découverte initiée par le professeur de lettres/littérature à l'occasion d'un débat programmé pour la classe d'hypokhagne de Malherbe.
Stephane Audeguy, Fils Unique - La théorie des Nuages - Petit éloge de la douceur .
Premières impressions :
Fils Unique : style bref et tranchant. lecture rapide et agréable. thème original et bien mené.
Petit éloge de la douceur : livre à picorer en fonction de son humeur. écriture tranchante sur la réalité quotidienne.
La théorie des nuages : à la façon des 1oo1nuits, plusieurs histoires dans une. plusieurs anciennes dans une moderne. La moderne est décevante et artificielle tandis que les vieilles sont magnifiques.
Audeguy "s'interroge sur la nature des choses" et nous provoque à en faire de même quand il nous annonce qu'à l'extremité de Rousseau, il y a Delarue. C'est vrai que le fait de passer de l'oeuvre de Diderot à la dernière couverture du Elle Magazine nous invite à nous poser des questions sur le lien qu'entretien encore le XXIeme siècle avec le XVIIIeme que beaucoup trouve obsolète. C'est donc avec un parler très franc et très familier qu'il nous parle de son livre et des critique qui lui ont été accordé, notamment à propos de la sexualité - terme qu'il n'accepte pas - très présente dans son livre. "Mais, nous dit-il, il faut se poser des questions à propos de l'obsession des interlocuteurs quand une grande partie des questions sur Fils Unique concernent cette sexualité dite chocante alors qu'elle n'occupe que 20% du livre." Audeguy parle comme il écrit. Et écrit comme il parle. Spontanément.
"J'suis unique, mais tout le monde est unique, donc finalement tout le monde est pareil." Audeguy
" La France sait reconnaître ses penseurs, mais c'est quand ils sont morts. Ainsi elle épargne aux vivants la peine de les lire." Fils Unique, Audeguy
